Demain, vendredi 11 mai 2012, la chorale tchèque de Jitro se produira dans l’enceinte de l’église Saint-Stanislas. …
La soirée, organisée par le comité des fêtes de la commune, commencera dès 18 h 30.
Cette chorale d’enfants est célèbre dans le monde entier. Elle porte le nom de son fondateur, Hradec Kràlové Jitro, qui l’a composée en 1973. Les jeunes chanteurs sont âgés de 12 à 19 ans. La formation de 35 chanteurs s’inscrit dans la tradition de la musique tchèque. Elle sera placée sous la conduite de Jirï Skopal et accompagnée par le pianiste Mickaël Chrobäk. Déjà venue en 2006, la chorale de Jitro assurera le spectacle pendant une heure trente. Le concert revisitera un répertoire musicale varié, de Vivaldi à l’Ave Maria. Au programme, une quinzaine de chants au total. « Cette chorale fait partie des quatre meilleures mondiales parmi 230 chorales environ », assure André Delcourt, maire de la commune.
La capacité d’accueil du lieu étant restreinte, le nombre de places sera limité. Les réservations sont conseillées. •
Demain, à 18 h 30, église Saint-Stanisla. Réservations en mairie en appelant au Tél : 03 21 52 18 52 ou au café Le Nemrod Tarifs : 10 et 8 euros.
Les quatre pays du groupe de Visegrad entendent créer une unité de combat
Les ministres de la Défense des quatre pays d’Europe centrale composant le groupe de Visegrad se sont mis d’accord, ce vendredi, à Litomèrice, en Bohême du Nord, sur la création d’une unité militaire commune dans le cadre de l’Union européenne. Celle-ci devrait être composée de 3000 soldats tchèques, slovaques, polonais et hongrois. Les ministres entendent organiser des exercices communs et prévoient également des achats de l’équipement militaire. L’unité de combat en question devrait être créée d’ici 2016. Les exercices militaires pourraient avoir lieu des 2013 et devraient se poursuivre notamment après la fin de la mission de l’OTAN en Afghanistan, ou la République Tchèque, la Slovaquie, la Pologne et la Hongrie déploient au total 3600 soldats.

Si vous avez un compte Facebook, vous pouvez demander à rejoindre le groupe des Tchèque et Slovaques autour de Lille : Slovaci a Cesi v Lille.
De nombreuses informations et communications y sont déposées par les participants.
A bientôt !
Dans la série : Ces Tchèques qui s’illustrent chez nous :
Saluons la performance du seul tchèque engagé sur l’épreuve cette année : Dufek Dalibor (dossard 154), de la Team Max 2 qui a terminé 170e lors de la course de samedi avec 9 tours. Le Quaduro mettait en compétition 430 pilotes de quads de nombreux pays. Le Suzuki LTR de Dalibor a fait le parcours en 3h39mn11s505. Le premier, le nordiste Jérémy Warnia a accompli quand à lui, 12 tours. Dufek est 23e au classement des pilotes étrangers. En 2011, avec le dossard 430, il avait terminé la course en 224e position. Un autre concurrent tchèque avait quand à lui terminé en 91e place.
L’année commence avec la présidence tchèque aux commandes de l’Europe, pour les six mois à venir.
Et également l’entrée dans l’euro de la Slovaquie
Bonne année à tous !
Association régionale ( Loi 1901 ) pour le développement des liens d’amitié et des échanges culturels entre Normands, Tchèques et Slovaques.
Notre association est née après la partition de la Tchécoslovaquie, en avril 1993. Elle est issue de l’ Association France-Tchécoslovaquie, dissoute au début de la même année en raison des changements politiques et économiques.
Forte de son réseau d’amis Normands, Tchèques et Slovaques, de ses bonnes relations avec les Ambassades mais aussi avec d’autres associations d’amitié franco-tchéco-slovaque en France, notre association “Amitié Normande, Tchèque et Slovaque“, l’ANTS, continue de développer, sur des bases différentes, les liens amicaux avec les deux Républiques qui font désormais, depuis le 1er mai 2004, partie de l’Union Européenne.
Samedi soir, dans le cadre du festival Okoř, à quelques kilomètres de Prague, le chanteur breton Alan Stivell a donné un concert et a même joué avec un groupe tchèque ami, České srdce, en français, le Coeur tchèque. Car en effet, entre Alan Stivell et les Tchèques, c’est une longue histoire, comme il l’a d’ailleurs confié lui-même avant son concert.
« J’ai connu un peintre tchèque qui s’appelle Reon et qui a habité plusieurs années en Bretagne. Il avait gardé ses relations avec la Tchéquie et connaissait Michal et Karel de České srdce. C’est un peu lui qui a voulu nous ‘marier’. Ca a abouti à un Noël celtique au Lucerna en 1991. C’était deux ans après la révolution. Ca a été très fort, un des plus forts souvenirs de ma vie. »
Après la révolution, cela veut dire que l’atmosphère devait être particulière, surtout pour vous qui veniez de l’Ouest.
« C’était très particulier. En plus, j’étais déjà venu jouer sous le communisme. En 1985. On avait l’impression de se trouver dans un film d’espionnage. Quelques années plus tard, c’était la liberté. En plus, ça venait de se passer donc c’était une vraie émotion d’arriver de l’Ouest. Les gens étaient très ouverts et avaient envie d’entendre des choses. Il y avait déjà une petite minorité qui me connaissait en 1985 parce qu’il y en avait pas mal qui avaient fait le mur, qui allaient au festival de Reading en Angleterre et qui avaient ramené des cassettes de moi. Mais il n’y a pas eu que ça parce que České srdce m’a étonné musicalement. On a fait une petite répétition et j’étais très surpris de voir que c’était tout à fait au point. On en a refait trois ou quatre, et il n’y avait pas grand’chose à redire par rapport à ce qu’il y avait à rejouer le soir. »
Vous avez donc trouvé des affinités avec ce groupe. Vous l’avez même fait venir en France…
« Oui, j’ai invité Michal, donc une partie du groupe seulement, à jouer notamment au Stade de France pour la Nuit celtique en 2003. Je les avais déjà invités en 1993 pour mon album Again. Donc on garde des contacts. »